Chiffres-clés

Société d’utilité publique, la Loterie Romande exploite les jeux de loterie et de paris sur le territoire des six cantons romands (Vaud, Fribourg, Valais, Neuchâtel, Genève et Jura), qui comptent environ deux millions d’habitants. Elle propose des jeux de tirage et de grattage ainsi que des paris sportifs. Certains de ces jeux sont également exploités en ligne.


En 2012, le revenu brut des jeux (RBJ) – soit les mises des joueurs moins les gains – a été de 367 millions de francs.
 


La Loterie Romande a versé 68.2 millions de francs aux dépositaires de ses 2750 points de vente. Au 1er janvier 2013, l’entreprise comptait 286 collaborateurs, dont 61 vendeurs de billets. Par ses activités, la Loterie Romande génère environ entre 1'200 et 1'400 emplois : les commandes passées aux fournisseurs romands sont donc loin d’être quantité négligeable en termes économiques.

La répartition du bénéfice

La Loterie Romande reverse l’intégralité de ses bénéfices à l’utilité publique par le biais de six Organes cantonaux de répartition et de différentes institutions sportives. En 2012, le bénéfice à redistribuer a atteint 204.8 millions de francs suisses.
 


Le bénéfice net résultant des comptes annuels est partagé en deux masses :

  • 5/6e est versé aux six Organes de répartition cantonaux pour apporter un soutien à différents domaines d’activité ;

  • le solde, soit 1/6e, est affecté au soutien du sport dans les cantons et au niveau suisse, en tenant compte des engagements de l’entreprise.

En 2012, près de 3'000 associations, institutions ou fondations ont bénéficié d’attributions, qui se répartissent ainsi :
 


La somme versée au sport – 1/6e du bénéfice – a atteint au total 33.8 millions de francs en 2012. Les Offices cantonaux du sport ont reçu environ 24.3 millions de francs, destinés à soutenir le sport amateur ; le reste, 9.5 millions de francs, a été attribué au sport d’élite (Swiss Olympic, Association suisse de football, Ligues nationales de football et de hockey, Association pour le développement de l’élevage et des courses de chevaux), comme l’indique ce schéma :