Communiqués de presse

L’actualité est toujours en mouvement. Le secteur des loteries n’échappe pas à la règle : il subit même une profonde mutation, tout en suscitant de nombreux débats, parfois violents. Cette évolution est suivie de près par la Loterie Romande.

Communiqué de presse

La Loterie Romande a choisi son futur Directeur général

Le Conseil d’administration a nommé Jean-Luc Moner-Banet en qualité de futur Directeur général. Plus de 150 candidatures ont été enregistrées pour ce poste très exigeant. Parmi elles, celle de l’ancien Directeur général adjoint, qui avait quitté la Loterie Romande l’été dernier pour rejoindre le leader américain des logiciels de jeu.

Edito infoLoterie No 49

En lançant son enquête contre les distributeurs de loteries électroniques Tactilo, la Commission fédérale des maisons de jeux (CFMJ) partait tambours battants, la fleur au fusil, avec la ferme intention de faire sa peau à la Loterie Romande dans les mois suivants.
C’était il y a deux ans et demi… Depuis, pas mal d’encre a coulé sous les ponts enjambant le «Röstigraben» et la situation s’est considérablement clarifiée sur le plan législatif, tandis que la CFMJ reste plus que jamais empêtrée dans ses contradictions. Contre son gré, forcée par le Tribunal fédéral, elle a dû accepter les cantons dans la procédure.
Parlant d’une seule voix, les 26 cantons viennent de lui faire savoir:
 
1. que le domaine des loteries relève de leurs compétences ; l’entrée en force cet été de la nouvelle Convention intercantonale sur les loteries et les paris met à cet égard les points sur les i ;
 
2. que les appareils Tactilo ne sont rien d’autre qu’un support électronique de jeux de loterie et dépendent de la Loi fédérale sur les loteries et les paris dont les cantons garantissent l’application ;
 
3. qu’en conséquence, la CFMJ doit mettre un terme à son enquête.
 
Au lieu de tirer ce dossier pendant des années dans le labyrinthe du juridisme étroit, le plus simple serait en effet que la CFMJ le transmette aux organes compétents, en l’occurrence la Commission intercantonale des loteries et des paris, à Berne, et se concentre sur sa mission de surveillance des casinos. Basta!
 
José Bessard - Directeur de la communication
 

La Loterie Romande déroule le Tapis Rouge

Fidèle aux jeux télévisés, la Loterie Romande introduit un nouveau billet à gratter qui permettra d’accéder aux plateaux de la Télévision Suisse romande dès janvier 2007 et de gagner chaque jour jusqu’à Fr. 100'000.— et plus.

"Le premier mécène romand en péril"

Parution dans la collection "Le Savoir Suisse" des PPUR de l'ouvrage de Jean-Pierre Beuret, Président de la Loterie Romande.
 

Procédure Tactilo: les institutions bénéficiaires s'inquiètent du silence de la Commission de recours

Les institutions d'utilité publique soutenues par la Loterie Romande s'inquiètent de la manière dont est menée l'enquête sur les distributeurs de loteries électroniques Tactilo. Tout se passe comme si les deux Commissions fédérales impliquées, la Commission des maisons de jeu (CFMJ) et sa Commission de recours (CR), se donnaient le mot pour prendre de vitesse les bénéficiaires et les empêcher d'exposer leur point de vue dans cette procédure.

Future succession de M. Philippe Maillard

Le Directeur général de la Loterie Romande, M. Philippe Maillard, a fait valoir son droit à la retraite au 31 décembre 2007.

Rénovation du Château d’Ouchy

A fin novembre 2006, le Château d’Ouchy sera fermé au public pour permettre une rénovation complète des bâtiments. Les travaux dureront environ 15 mois. La réouverture est prévue au printemps 2008.

Edito infoLoterie No 34

Un nouveau chapitre de l’histoire des grandes loteries suisses a commencé avec l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2006, de la nouvelle Convention intercantonale sur les loteries et les paris. Cette convention institue une Commission des loteries – la Comlot - dont le siège est à Berne, et institutionnalise une nette séparation entre les jeux de casinos et les jeux de loteries.
 
Les cantons ont ainsi repris en main le domaine des loteries que la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ) cherchait à s’accaparer. Sur le plan politique, le Conseil fédéral a reconnu le bien-fondé des arguments des cantons, à savoir qu’historiquement et opérationnellement ce sont eux qui sont compétents en matière de loterie. Sur le plan juridique, le Tribunal fédéral a lui aussi relevé que derrière la saga Tactilo orchestrée par la CFMJ se cache en réalité un conflit de compétences.
 
Les jeux sont clairs. Les cantons et la Comlot ont maintenant intérêt à marquer solidement leur présence face à la Berne fédérale et à couper court à toute velléité de la CFMJ de marcher sur leurs plates-bandes.
 
Le développement du secteur des jeux de hasard et d’argent parle pour eux. Les casinos suisses dégagent aujourd’hui un revenu brut des jeux équivalent à celui des grandes loteries. Pourquoi diable faudrait-il en plus priver les loteries suisses des moyens modernes de communication, en particulier des supports électroniques ?
 
Pour sa part, la CFMJ a fait durant ces trois dernières années la démonstration de son aveuglement et de son incapacité à anticiper les besoins du marché. Qu’elle oublie donc ses rêves de grandeur politique et se mette sérieusement à la tâche qui est la sienne : la surveillance des casinos. Les dernières affaires en cours devraient l’occuper à plein temps !
 
José Bessard – Directeur de la Communication

Edito infoLoterie No 38

Avec l’entrée en vigueur, au 1er juillet dernier, de la Convention intercantonale sur les loteries et paris, les responsabilités et les domaines de compétence sont désormais clarifiés. D’un côté les cantons et les loteries, de l’autre la Confédération et les casinos. Il est à souhaiter que la Commission fédérale des maisons de jeu, qui orchestre le mauvais feuilleton Tactilo, comprenne qu’elle n’a pas à chasser sur les terres dévolues aux cantons. Et, surtout, qu’elle n’a pas à entraver les innovations en cours et à venir dans le domaine des loteries.
 
Le succès actuel des grandes loteries suisses repose essentiellement sur leur dynamisme et leur esprit d’entreprise. Le succès d’Euro Millions et la mise en place réussie du Rapido en sont deux exemples. Ces prochaines années, les loteries sur téléphone portable voire par télévision interactive deviendront une réalité. Une réalité destinée à répondre aux vœux d’une clientèle souhaitant des jeux de plus en plus ludiques et de plus en plus rapides.
 
Les loteries doivent pouvoir innover sans devoir livrer de longs combats juridiques ou politiques. Or on recense à Berne des velléités de rouvrir le dossier, pourtant clos par le chef du Département de justice et police Christoph Blocher, d’une révision de la loi sur les loteries. Au niveau européen, des initiatives visant à ouvrir le marché à des loteries privées sont pendantes à Bruxelles. Il en va de même à l’OMC. En Suisse comme ailleurs, les grandes loteries d’utilité publique sont prêtes à se battre. Pour que le progrès en marche ne soit pas bloqué par des intérêts purement mercantiles.
 
Pierre-Alexandre Joye – Chargé de Communication

182 millions de francs de bénéfices

La Convention intercantonale sur les loteries et les paris ouvre une nouvelle ère pour les grandes loteries suisses